mardi 17 mai 2011

Une connaissance investie dans le présent

 
La connaissance est en nous. La vie nous incite avec le temps à rassembler les expériences douloureuses et joyeuses pour en faire une sorte de bilan des acquis. Une intériorisation pour apprendre à mieux se comprendre, mieux appréhender la vie, accepter l’autre avec tolérance puisqu’en ce même lieu, nous en avons appris à s’accepter avec plus de générosité.

La vie conduit impérativement à apprendre. Nous drainons en périphérie ce dont nous avons besoin. Telle une spirale allant de nous à l’extérieur, nous allons toujours et toujours plus loin dans la prise de risque d’aller au-delà de nos limites parce qu’en nous est inscrit ce besoin inné d’expérimenter. Une fois les semences faites, une fois le temps venu, en nous également s’opère cet appel du retour à soi. Découlant de ce changement, nos choix se rapprochent progressivement de nos réels besoins. C’est un retour chez soi en quelque sorte ! En notre corps nous ressentons qu’il ne peut en être autrement. Plus ce centre se voit réinvestie et plus nous nous sentons nourris de l’intérieur et convaincu d’être sur la voie. Nous gagnons en confiance en nous et nos choix deviennent de plus en plus appropriés.

Ce centre en chacun est le lieu unissant le tout. De ce lieu en soi pré habite une connaissance absolue puisque elle-même en liaison avec le tout. De ce lieu, la vie se vit au présent, peut importe pour elle du passé ou de l’avenir. Elle «EST» tout simplement ! Cet espace est disponible pour tous. Ce lieu est incomparable, illimité dans la créativité et inépuisable. C’est un lieu d’abondance où tout peut encore arriver, tout peu également changer. Rien ne peut y être interprété comme étant mauvais ou bien, tout est à sa place, tout est juste et important. De ce lieu indéfinissable, la confiance en la vie se gagne à chaque cycle de satisfaction terminé. Les épreuves difficiles tout comme les joies se transforment en des expériences fabuleuses qui façonnent chaque homme vers un mieux être qui le comble à l’infini.

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