Chaque découverte est une nouvelle source d’énergie que je ressens fortement comme étant une raison d’être. Je ne conçois pas une vie passive — ne pas répondre aux invitations de la vie — lorsque celle-ci vous présente à autre chose, je ne conçois pas une vie équilibré sans l'investigation de la rechercher.
L’homme est fait d’artifice, il joue depuis des temps mémoriaux à être ce qu’il n’est pas est se persuade ensuite d’être l’image qu’il prétend représenter. C’est déloyale envers soi de faire semblant, pourtant nous sommes tous cet aspect faussé du réel, nous sommes devenu petit à petit l’acteur d’un rôle qui se limite à l’image de ce que l’on veut être et cela dans le seul objectif de paraître un peu plus proche des normes du monde extérieur, un peu moins amer aux goût des autres. C’est la normalisation de l’identité, la singularité des hommes passe-partout, passe-bien, passe-normal… C’est tout simplement grotesque d’imaginer un monde dénigrant sa différence. Vois-tu donc où cela nous mènerait ? Prends donc un homme, au hasard de ta pensée. Donne lui un nom. Maintenant image le, les pieds posés sur une ligne invisible qui représente son tracé de vie personnalisé, car je le souligne, c’est dans la différence que l’on trouve proximité à Dieu. Que l’on veuille ou non le reconnaître, chaque homme est unique en sont genre. Il manifeste des envies, des attirances propres à lui-même, des envies liées à son passé et à ses origines, à sa religion, à ses besoins physiologique et à bien d’autres critères individualisés. Au fond de son intérieur, il ressent de tout son Être là ou sa route se doit d’être suivi. Il ne sait pas réellement les raisons de cette attirance, mais il les ressent comme faisant parti de son existentiel. Son être vibre, réagit selon son positionnement à cette ligne. Plus il s’en éloigne et moins il se sentira en osmose avec lui-même, plus il s’en écarte et moins sa vie lui rendra les choses faciles, son corps saignera de son entêtement. Veilles simplement à la semence de vie en toi que l’on t’a confié.
Notre raison actuelle n’est plus qu’un concentré de conceptualisations, de normes, de besoins d’assurances en tout genre. On blâme trop souvent la vie de nous avoir créée les maladies, on accable avec légèreté l’existence de nos mauvais choix de vie, on réprimande son prochain du malheur que l’on cultive et on détruit l’autre de ne pas comprendre le pourquoi d’un tel déséquilibre interne. Il est difficile d’admettre qu’une vie de chasteté, de pauvreté, de surplus en tout genre puisse être une expérience grandissante. Notre tort est de calquer notre trace de vie à celle des autres comme devant être un modèle de référence pour tous. On image ce que devrait être la vie parfaite et lorsque l’on sort de ces repaires, on se créait des peurs qui privent notre vie d’une expérience indispensable pour comprendre et grandir.
L'espace de recherche dans la relation à deux est le meilleur environnement pour y dévoiler la supercherie qu’opère l’un sur l’autre, l’autre contre nous, les uns aux autres. L’amour que l’on beugle tel des bœufs en rut, conduit les hommes à se détruire par convictions de comprendre l’amour. Concession, y a pas de concession dans l’amour il n’y a que de la passion, de la passion pour la vie, sa vie, et respect de celle de l’autre. On ne peut construire dans la restriction, on ne peut s’épanouir autrement que dans l’égoïsme de ses besoins. Blasphème tes peurs, viole ta pucelle inconsciente. Prends pour compagnons le risque et avance. Vie sans marginalisassions, sans mégalomanie, sans faut prétexte et soi juste accompagné de toi-même…
